La femme n'est pas "le complément de l'homme", elle en est le commencement et le sens.


Cécile Manya

Objectif : Déesse

Pourquoi faut-il que, au regard de la “bonne morale”, la femme reste une mère de famille, de préférence frigide et un peu complexée ?

Pourquoi les hommes ont-ils peur que la femme s’affirme, soit épanouie, se montre en déesse... ?

Pourquoi ces femmes-là sont-elles critiquées, voire piétinées comme si elles étaient sales ?


Notre société a besoin de progresser sur ces sujets.

Pourquoi accepter que la séductrice soit calomniée alors que le séducteur est valorisé. Ce n’est pas l’homme qui crée la femme, par contre c’est bien la femme qui donne naissance à l’homme. Il n’y a donc pas d’égalité.

Le statut de la femme est d’être celle par qui tout commence...

Dieu est une femme. C’est d’une logique imparable, et pourtant les belles doivent lutter contre l’image malsaine que le pauvre héritage judéo-chrétien, misogyne soyons clairs, a laissé dans les mentalités.


La femme est une guerrière, elle donne naissance dans la douleur, et aujourd’hui plus que jamais sa qualité de combattante s’exprime dans la noble lutte contre l’ardeur des clichés nauséabonds.


Une femme révélée est déesse, mère, confidente, amie, amante, pourquoi pas épouse mais pas forcément, libérée, sensuelle, intelligente par l’épanouissement de sa personne, libre d’être qui elle veut, d’aller où elle veut et de dire ce qu’elle désire.


La société sera enfin bonne lorsque la femme aura repris les rênes dans tous les domaines et décidera, à la tête des gouvernements.